Pourquoi choisir l'escrime pour mon enfant

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À quel âge peut-on commencer ?

On peut commencer dés 5 ans.
Pour s'inscrire au club il faut avoir 5 ans révolu minimum, on peut  débuter à  8, 9 ou  10 ans au fleuret .  Mais toute personne peut arriver à travailler son corps à tous âges.
 

Est ce accessible aux filles ?

Oui bien évidement.  Laura Flessel
 

Mon enfant et pré-ado ou ado peut il débuter l'escrime ?

Oui bien sur, il débutera et réalisera des progrès rapidement. Il devra commencer à l'Epée. En fonction de son assiduité il peut obtenir des résultats intéressants  jusqu'à un niveau régional.
 

Quelles qualités Physiques l’escrime développe-t-elle ? 

Chaque parent connait bien  les qualités que son enfant doit acquérir aujourd'hui pour être plus fort demain
Voici ce que l'escrime peut développer  avec des outils pédagogiques adaptés aux enfants :
Concentration : lire le jeu de l’adversaire, c’est être attentif. Exécuter une action c'est travailler  la concentration. 
Volonté : la perfection recherchée nécessite force et obstination. 
Opportunisme : la réponse au jeu de l’adversaire exige adaptation et à-propos. 
Vitesse : la rapidité de l’action participe éminemment à la réussite. 
Précision : toucher la cible avec l’arme est un exercice de précision. 
Équilibre : déplacements et mouvements requièrent harmonie et équilibre. 
Affirmation de la latéralité :La position à l'amble (la jambe qui correspond au bras armé est en avant) favorise un renforcement de la latéralité, de même que le maniement de l'arme à une main.

Mon enfant va-t-il être plus querelleur ?


Quelles qualités psychologiques l’escrime développe-t-elle ?

L'utilisation d'une arme a pour conséquences d'imposer des règles de sécurité, d'éloigner les protagonistes et donc modifier l'espace d'intervention de l'élève.
Par intermédiaire de l'arme, une relation se crée entre les deux escrimeurs sur le plan psychologique et psychomoteur.
Comme tous les sports d'opposition, c'est un sport individuel se pratiquant à deux, dans lequel il en peut y avoir dépassement de soi-même qu'à travers l'autre.
La manipulation fine de l'arme répondra à la force physique. Elle oblige l'impulsif et le violent à se maîtriser. Au contraire, celui qui est plus réservé, sous le masque, pourra d'avantage s'exprimer. L'arme permet de rétablir l'équilibre des forces entre deux élèves.
Voici ce que l'escrime peut développer  avec des outils pédagogiques adaptés aux enfants : 

La confiance en soi : Le port du masque permet à l'élève de s'exprimer plus librement. Il ne doit compter que sur lui-même pour sortir vainqueur de l'affrontement.
La courtoisie et la loyauté : Le cérémonial est le signe extérieur de l'engagement tacite de respecter l'autre. L'arbitre établit un climat de politesse : on salue son adversaire et l'arbitre au début et à la fin du combat. A la fin de l'assaut, après le salut, la poignée de main rappelle la courtoisie que l'on manifeste vis à vis de l'adversaire : qu'il soit plus fort ou plus faible.
L'attention : Elle est la qualité dominante développée. La situation de face à face dans un espace limité, ainsi que le champ visuel restreint, favorisent la concentration : elle est indispensable à l'observation des actions et réactions de l'adversaire.
La maîtrise de soi : La nécessité de contrôler en permanences les actions à entreprendre et les réactions de l'adversaire, oblige à maîtriser ses émotions (impulsivité, colère, abattement, enthousiasme excessif).

Quelle arme (ou discipline) choisir ?


Si l'enfant à moins de 10 ans on commence par le fleuret car c’est l’arme la moins lourde, celle dont on sent le moins les touches et celle où l’on a le plus besoin de bases. Après on vous proposera l’épée qui change radicalement du fleuret. Plus tard, on vous proposera de faire un choix pour vous qualifier dans une des disciplines et encore plus progresser.


Quand peut-on commencer à manier une arme ?


Dès la première séance vous aurez une arme en main. On vous apprendra à la tenir, à vous en servir, à l’entretenir. On vous apprendra aussi à toucher, à marcher, à rompre (reculer) et à se fendre.